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Catherine Anne Gilford 9026204

L’Ordre accuse l’Infirmière d’avoir enfreint les normes d’exercice de la profession ou de ne pas avoir respecté les normes d’exercice de la profession lorsqu’elle a infligé des mauvais traitements physiques et affectifs à une cliente*; elle a administré de force un médicament à une cliente* sans son consentement; elle a administré le mauvais médicament à une cliente*; elle a omis de documenter les signes vitaux d’une cliente* lorsqu’elle était tenue de le faire; et elle a affiché une conduite ou posé un acte influant sur son aptitude à exercer la profession, lesquels eu égard à toutes les circonstances, seraient raisonnablement jugés honteux, déshonorants et peu professionnels par les membres de la profession. 

L’Infirmière ne s’est pas présentée à l’audience.   

Le jury a reconnu l’Infirmière coupable de la faute professionnelle susmentionnée, et que sa conduite serait raisonnablement jugée honteuse, déshonorante et peu professionnelle par les membres de la profession. 

Le jury a accepté l’exposé de l’Ordre sur la décision et a ordonné une réprimande verbale, une suspension de sept mois et l’imposition de conditions et de limites au certificat d’inscription de l’Infirmière, notamment l’obligation pour l’Infirmière d’assister à deux rencontres avec une experte en soins infirmiers et d’aviser ses employeurs de la décision pendant 18 mois. 

La sanction a envoyé le message suivant au public : l’Ordre s’acquittera de son mandat de protection du public avec diligence. 

*Le féminin est employé lorsque l’on ne connaît pas le genre d’une personne ou l’on doit en préserver la confidentialité. 

Page mise à jour le 20 décembre, 2017