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Margaret A. Blaney

L’Infirmière a reconnu avoir commis une faute professionnelle pour les raisons suivantes : elle a enfreint une norme d’exercice de la profession ou n’a pas respecté les normes d’exercice de la profession lorsqu’elle a noué une relation personnelle et romantique avec une Cliente* et a fourni à la Cliente (une détenue) un cellulaire, un chargeur de cellulaire et une batterie ou des batteries de cellulaire, et elle a affiché une conduite, qui eu égard à toutes les circonstances, serait raisonnablement jugé déshonorante et peu professionnelle par les membres de la profession.

De concert avec l’Ordre, l’Infirmière a présenté au jury un exposé recommandant que le jury rende une décision prévoyant une réprimande verbale, une suspension de quatre mois et une imposition de limites et de conditions au certificat d’inscription de l’Infirmière, notamment l’obligation pour l’Infirmière d’assister à deux rencontres avec une experte en soins infirmiers et d’aviser ses employeurs de la décision pendant 12 mois.

L’affaire présente les facteurs atténuants suivants : l’Infirmière ne compte aucun ant��cédent disciplinaire et elle a assumé la responsabilité de ses actes. Les facteurs aggravants comprennent le fait que l’Infirmière a mis l’Établissement en péril lorsqu’elle a fourni à la Cliente un cellulaire et un chargeur pour cellulaire.

Le jury a accepté l’exposé conjoint sur la décision et a jugé que la peine proposée était raisonnable et dans l’intérêt public.

*Le féminin est employé lorsque l’on ne connaît pas le genre d’une personne ou l’on doit en préserver la confidentialité.

Page mise à jour le 28 septembre, 2010