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Claude Robichaud - 11444895

L’Infirmier a reconnu avoir commis une faute professionnelle pour les raisons suivantes : il a enfreint une norme d’exercice de la profession ou n’a pas respecté les normes d’exercice de la profession lorsqu’il a harcelé deux collègues et interagi de façon peu professionnelle avec une troisième collègue*; et il a affiché une conduite ou posé un acte influant sur son aptitude à exercer la profession, lesquels eu égard à toutes les circonstances, seraient raisonnablement jugés honteux, déshonorants et peu professionnels par les membres de la profession.  

De concert avec l’Ordre, l’Infirmier a présenté au jury un exposé conjoint recommandant que le jury rende une décision prévoyant une réprimande verbale, une suspension de quatre mois et l’imposition de conditions et de limites au certificat d’inscription de l’Infirmier, notamment l’obligation pour l’Infirmier d’assister à deux rencontres avec une experte en soins infirmiers et d’aviser ses employeurs de la décision pendant 12 mois.

L’affaire présente les facteurs atténuants suivants : l’Infirmier a collaboré avec l’Ordre, ne compte pas d’antécédents disciplinaires et a exprimé des remords. Les facteurs aggravants comprennent ce qui suit : la faute professionnelle est liée à un comportement verbal et physique indigne du personnel infirmier, les allégations impliquent trois collègues distinctes et les incidents sont tous survenus le même jour.

Le jury a accepté l’exposé conjoint sur la décision et a jugé la peine proposée raisonnable et dans l’intérêt public.

Page mise à jour le 26 septembre, 2017