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Pas moi : Pas ma collègue

Bien qu’il soit difficile à croire qu’uneinfirmière de votre établissement puisse infliger des mauvais traitements d’ordre sexuel aux patients, des études montrent qu’il peut s’agir de n’importe qui. La prévention des mauvais traitements d’ordre sexuel infligés aux patients comprend l’éducation et la sensibilisation sur la façon dont la loi définit les mauvais traitements d’ordre sexuel pour les professionnels de la santé et les comportements pouvant donner lieu à des mauvais traitements d’ordre sexuel.

Beaucoup d’infirmières et infirmiers peuvent ne pas savoir qu’une relation sexuelle avec un patient est considérée comme un mauvais traitement d’ordre sexuel aux yeux de loi en Ontario. Même si certains comportements peuvent paraître innocents pour le personnel infirmier (comme passer du temps avec un patient après les heures de travail), de nombreux gestes de nature similaire pourraient être perçus comme une transgression des limites de la relation, pouvant donner lieu à des mauvais traitements d’ordre sexuel. La durée pendant laquelle une personne est considérée être un « patient » après la fin de la relation thérapeutique n’est pas non plus claire pour tout le monde. 

Page mise à jour le 15 avril, 2020
Dans ce contenu, le féminin est employé sans préjudice et désigne les hommes aussi bien que les femmes.