26 novembre 2024

Mitchell, Mitzi, 9141284

Faits

La membre a admis qu’elle avait commis une faute professionnelle en soumettant au moins deux demandes de remboursement fausses ou inappropriées d’une valeur de 180 $ au régime d’avantages sociaux collectif de son employeur en janvier 2016. Une enquête menée par l’administrateur du régime a permis de déterminer qu’entre 2014 et 2016, la membre avait présenté environ treize fausses demandes de remboursement d’une valeur totale de 2 010 $. La membre a versé une restitution.

Conclusions du comité de discipline

En se basant sur les aveux de la membre, un sous-comité du comité de discipline de l’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario (le « sous-comité ») a conclu que la membre :

  • a enfreint une norme d’exercice de la profession ou n’a pas respecté les normes d’exercice de la profession;
  • a détourné des biens d’un client ou du lieu de travail;
  • a falsifié un dossier relatif à son exercice;
  • a signé ou délivré, en sa qualité de professionnelle, un document dont elle savait ou aurait dû savoir qu’il contenait une déclaration fausse ou trompeuse; et
  • a affiché une conduite ou commis un acte influant sur son aptitude à exercer la profession, lesquels eu égard à toutes les circonstances, seraient raisonnablement jugés par les membres de la profession comme étant déshonorants et peu professionnels.

Ordonnance du comité de discipline

L’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario (« OIIO ») et la membre ont présenté au sous-comité un exposé conjoint sur l’ordonnance demandant que le sous-comité rende une ordonnance prévoyant ce qui suit :

  • une réprimande verbale;
  • une suspension de deux mois; et
  • des conditions et restrictions, notamment :
    • assister à au moins deux rencontres avec un expert en réglementation; et
    • aviser ses employeurs de la décision pendant 12 mois.

Le sous-comité a accepté l’exposé conjoint sur l’ordonnance, concluant que la peine proposée était raisonnable et dans l’intérêt du public. Le sous-comité a souligné que la membre a coopéré avec l’OIIO et a reconnu la responsabilité de ses actes en acceptant les faits et la peine proposée.