30 septembre 2025

Emmanuel, Sarah, AH101750

Faits 

La membre a admis qu’elle avait commis une faute professionnelle. Alors qu’elle travaillait comme infirmière auxiliaire autorisée dans une unité de santé mentale, la membre a retenu environnementalement une patiente ou un patient de 85 ans alors que cela n’était pas nécessaire. La membre n’a pas documenté correctement la contention et la raison de celle-ci, et n’a pas effectué de surveillance, d’observation et d’évaluation adéquates de la patiente ou du patient.

Conclusions du comité de discipline 

En se basant sur les aveux de la membre, un sous-comité du comité de discipline de l’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario (le « sous-comité ») a conclu que la membre : 

  • a enfreint une norme d’exercice de la profession ou n’a pas respecté les normes d’exercice de la profession; 
  • n’a pas tenu les dossiers nécessaires; et
  • a affiché une conduite influant sur son aptitude à exercer la profession, laquelle, eu égard à toutes les circonstances, serait raisonnablement jugée par les membres de la profession comme étant déshonorable et non professionnelle. 

Ordonnance du comité de discipline

L’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario (« OIIO ») et la membre ont présenté au sous-comité un exposé conjoint sur l’ordonnance demandant que le sous-comité rende une ordonnance prévoyant ce qui suit : 

  • une réprimande verbale; 
  • une suspension de trois mois; 
  • des conditions et restrictions, y compris : 
     
    • assister à un minimum de deux rencontres avec une experte ou un expert en réglementation; et
    • aviser ses employeurs de la décision pendant 12 mois.

Le sous-comité a accepté l’exposé conjoint sur l’ordonnance, concluant que la peine proposée était raisonnable et dans l’intérêt du public. Le sous-comité a souligné que la membre a coopéré avec l’OIIO et a accepté la responsabilité de ses actes en acceptant les faits et l’ordonnance proposée.